SujetSujet.htmlshapeimage_2_link_0
EnvironnementEnvironnement.htmlshapeimage_3_link_0
En chantierEn_chantier.htmlshapeimage_4_link_0
Résultats
PartenairesPartenaires.htmlshapeimage_6_link_0
Pour mémoirePour_memoire.htmlshapeimage_7_link_0
AccueilAccueil.htmlshapeimage_8_link_0
ÉquipesEquipes/Equipes.htmlshapeimage_9_link_0
PressePresse/Presse.htmlshapeimage_10_link_0
Tous ensembleTous_ensemble.htmlshapeimage_11_link_0
 

>>>>  2012: Un rayon fait par chacun, un soleil offert à tous

Équipe "Au bout de chaque doigt, il y a un petit cerveau"

Simon HUFFER

Laurent PIERRAT

Tingnan SHI

Marion STENGER

Zoé TOLSZCZUK-LECLERC

Comment tracer un rayon avec des panneaux de lamibois récupérés ? Peut-on concevoir une structure avec des chutes pseudo orthonormées ou aux allures de trapèze mal rasé? Comment ne pas couper les bois pour qu’ils ne souffrent pas une deuxième fois ? A toutes ces questions, le projet offre une réponse  simple, carrée, maline, solide et rapide. La structure est rigoureuse et folle, massive et aérienne à la fois. Elle est tellement évidente qu’on finit par oublier toutes les questions posées.

1er prix

Équipe "L'homme d'action est avant tout un poète"

Équipe “Le plus grand arbre est né d'une graine menue”

Équipe "Ne coupe pas les ficelles quand tu pourrais défaire les nœuds"

Équipe "On bourre sa pipe avec le tabac qu’on a"

Équipe “Mieux voient quatre yeux que deux”

Équipe “La Terre n’a qu’un Soleil”

Prix
de la l’ingéniosité
Prix
de la spatialité
Prix
de la rationalité
Prix
de l’équilibre
Prix
de l’esthétique
Prix
de la structure

Soline BONNEVAL

Jérémy DUSCONI

Émmanuel DUVAL

Ileana ION

François PÉPIN

Quentin BATICLE

Anthony CALIGIURI

Cassiane MARIOTTI

Marie-Laure PLANTAZ-DIVOUX

Terezie SEDLINSKÁ

Maxime BAILLY

Guillaume BARTHÉLÉMY

Érika BLACKBURN

Quentin GOETZ

Bianca TROHA

Maud FRYS

Samuel MORRIS

Maria POTAPOVA

Matej SVEHLIK

Jean-Baptiste TRÉBAOL

Mariam ALGORGI

Anaïs DECHAMPS

Marine FABRE-AUBRESPY

Pierre FAVRE-BONVIN

Guillaume MALVY-FLEURY

Pauline COLOMBO

Oskar GÁMEZ

Laurent HAVARD

Annegret HEGER

Marion LANNON

Les chevrons sont à peine reposés du stand où on les a libérés. Déjà ils sont mis au travail, parallèles les uns aux autres et arrimés par des tenons solidement enfoncés. Chaque chevron apporte sa charge mais chaque chevron reçoit aussi sa charge : c’est le principe de réciprocité. Quelques cordes tendues viennent soulager ce frêle appareillage ailé. Tous alors se tournent vers le ciel et forment un éventail pour attraper la lumière.

De grosses mais courtes membrures viennent se superposer pour avancer. Elles s’empilent pour former une somme de traits interrompus, longs, courts et moyens. Des entretoises apportent un allégement visuel indispensable pour ne pas confondre solidité et massivité. On a peine à croire qu’un tel attelage puisse s’éloigner de la terre. Et pourtant il y parvient avec calme, sérénité et tranquillité.

La graine est là mais le soleil ne la voit pas. Et puis la pluie jaillit et l’idée s’épanouit. Des branches poussent sur des planches, des bourgeons naissent sur des jonctions, des tiges les assemblent. Quelques rejets sauvages se glissent dans la structure pour mieux la contenir et lui donner la force de résister au vent. D’un tas de planches usées nait une figure complexe, étonnamment rigide et empreinte d’une belle vitalité.

Des lattes, que des lattes, encore des lattes. Des triangles, que des triangles, encore des triangles. La finesse et la légèreté ne sont plus synonymes de fragilité ou de futilité quand la répétition quantitative et la géométrie qualitative viennent  copuler sans crainte. Cette structure graphique par ses traits de lumière dévoile avec élégance des rayons dans le rayon parmi les rayons.

Des troncs à peine écorcés ont été récupérés puis délignés et enfin recomposés. Une longue poutre en V bordée de sept cils a ensuite été fabriquée pour former une flèche tendue vers l’infini. Quelques diagonales ont été ajoutées, à peine visibles et pourtant si nécessaire. Ici chaque membrure fonctionne comme un pied qui rythme un vers et nous rappelle que le mot poésie en grec signifie « faire, créer ».

Des ronds écorcés coupés en quatre : voilà le tabac qu’on a. Les réutiliser n’est pas aisé sauf à reformer une nouvelle géométrie et à reformuler une nouvelle statique. Le plat et le quart de rond ont suggéré de s’assembler dans trois directions. Ainsi est née le cube. Il fallait ensuite des diagonales pour que cet ensemble de carrés ne se déforme pas. Enfin vint l’idée de tout emboiter, chaque cube s’arcboutant pour supporter le suivant comme pour l’encourager et lui dire : courage, maintenant, c’est à toi d’y aller.

Prix
Charpente Houot
Prix
Siat Braun
Prix
Arbonis

Équipe “Celui qui pense droit, marche de travers”

Quentin DEBARBOUILLE

Émile MONTAUDOUIN

Adeline MARQUIS

Christine WEBER

Clémence WELSCH

C’est un éclair qui a guidé l’équipe. Il fallait fuir les chemins trop droits, les raccourcis des démons pour zigzaguer le nez au vent, la brume dans les yeux, la brise dans les cheveux. Jupiter a retroussé ses manches, a empoigné de grosses pièces en contrecollé, les a boulonnées pour faire de solides encastrements et a fini par lancer, malin, sa foudre dans le lointain.

Prix
de la finition
Prix
Charpente 21

Équipe “Mieux vaut agir une fois avec les mains que de regarder mille fois avec les yeux”

Prix
de l’expérimentation

Thomas BÖCK

Christophe DIDOT

Julie DUCLOISET

Noëlie MAGNIÈRE

Fanny MOUGEOLLE

Le tas de bois d’origine est quelque peu ingrat : de vielles lames de parquets encore un peu bouvetées et même parfois un peu grignotées. Il est difficile pour le regard de les assembler à nouveau. Il faut les mains pour penser, les pieds pour tester, les doigts pour voir, pour que la figure de l’escalier se dessine. Tournées vers le château, toutes les marches-caissons deviennent à l’évidence un rayon à gravir qui éclaire le chemin à suivre.

Équipe “Au bout de la patience, il y a le ciel”

Jennifer BOULIANNE

Petr KLIMEK

Franck LASCOUMES

Séverine MÉLIGNE

Fanny PINCHON

Il y a d’abord de vieilles solives qui portent les stigmates du plancher qu’elles ont supportées. Elles viennent dire leur expérience à de jeunes montants résineux. Elles les guident, les serrent, les enlacent tendrement mais fermement pour leur indiquer le chemin vers le ciel. Un recul de tablier et un léger déhanchement apportent à la structure son élégance. La patience est récompensée et la charge supportée.

Prix
de l’élégance
  1. Les participants se découvrent en une !

  1. Jean-Pierre Moinaux, conseiller régional de Lorraine

  1. Franck Besançon et Caroline Rogaume distribuants les prix

  1. Michel Heinrich, député maire d'Épinal

  1. Jean-Claude Bignon débutant la remise des prix…

  1. …devant Jean-Pierre Moinaux, conseiller régional de Lorraine, Michel Robert, administrateur de l'ENSTIB, Michel Heinrich, député maire d'Épinal, Lorenzo Diez, directeur de l'école d'architecture de Nancy, Élisabeth Del Genini, adjointe au maire d'Épinal, Alain Cartignies, professeur à l'école d'architecture de Strasbourg, Eddy Magne et Marine Vaillant, Société Arbonis.

  1. Lorenzo Diez, directeur de l'école d'architecture de Nancy

  1. Jana Revedin, marraine des Défis du Bois 2012


Vendredi 25 mai

CROUS,

9,rue de la Louvière

88 000 Épinal

  1. L'équipe "L'homme d'action est avant tout un poète", prix Arbonis et Prix de l'ingéniosité avec Eddy Magne, directeur régional d'Arbonis"

  1. Jana Revedin remettant les trophées à l'équipe gagnante "Au bout de chaque doigt, il y a un petit cerveau

  1. L'ensemble de l'équipe gagnante avec la marraine

  1. Michel Robert, administrateur de l'ENSTIB, concluant la remise des prix des défis du bois 2012